Igit « Je Suis Libre »

Paroles de la chanson "Je Suis Libre" par Igit

 

Les ombres prénommées dans les yeux des pères
Et les fantômes de nos gosses
Dans les regards des marmots
Ça me fait chialer et ça me serre
Comme ta main absente pour serrer ces mots
Et tous ces cons qui pointent ton souvenir
On leur a pas appris que
Montrer du doigt c’est pas poli
Puis que ça fait mal
Puis que ça fait peur
Ça brûle à l’intérieur
Puis que ça crie ton nom par delà les océans
Mais les larmes ça se met pas dans les lettres
Ça se garde près des peut-être
Et ça se ressort au coin d’une rue
Et ça se mord tellement les joues
Que la douleur n’est plus

 
Mais je suis libre ou du moins j’en ai l’air
Libre comme l’air ou presque
Un petit bout de toi
Me reste
Je suis libre ou du moins j’en ai l’air
Libre comme l’air ou presque
Un petit bout de toi
Me reste

 
Et moi j’aimerai
Cracher sur nos espoirs et les briser comme nos bagues
Regarder droit
Mais le regard vague
Je dors deux bouts de nous
Et les mirages l’ignorance
Me rappellent à nos rires
J’ai joué au lâche j’ai boudé les souvenirs
Mais les mirages l’ignorance
Me rappellent à nos dires
L’amour et le doute
Ne se parlent jamais alors je danse une valse à trois
Toi moi et mes peurs
Et je danse sans toi
Et plus je danse
Et plus je pleure

 
Mais je suis libre ou du moins j’en ai l’air
Libre comme l’air ou presque
Un petit bout de toi
Me reste

 
A tue-tête naissent les plus beaux encore
Encore de tout encore de toi
Encore un peu de ton corps
Encore de nous
De nos mains
Demain c’est trop loin
Des yeux collés à l’âme
Je te veux dame
Mais joues sont mouillées par la pluie
Et je t’ai offert mon paralarme
Je t’ai donné mon insouciance
Et puis emporté par le vague à l’âme
Il ne m’a resté qu’une chance
On danse madame
On danse madame

 
On danse

 
Je suis libre ou du moins j’en ai l’air
Libre comme l’air ou presque
Un petit bout de toi
Me reste

 

Igit-Je-Suis-Libre

Prochain concert de Igit

digitick_com_noir france billet logo-fnaccom

Acheter ce titre MP3 ou cet album

Logo_Amazon itunes

Un commentaire

  1. jo meret 15 mars 2015 Répondre